Affichage des articles dont le libellé est Pakistan. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Pakistan. Afficher tous les articles

vendredi 21 août 2015

Pakistani literature

First web foray into Pakistani literature is a shocking case of the Literature and World Literature points of view thoroughly overshadowing any possible comprehension. The damage, wow. The stupidity of thinking 'Pakistani' as starting in an infans 1947, for a start, and the absurd over-frame of the novel.
Il faudra donc chercher non seulement les littératures des autres langues et leurs traductions pour simple accès, mais les histoires des échanges de traduction ; les généalogies de la poésie - y compris dans les distributions entre langues ; les fils rompus et vivants avec l'Inde et l'Iran et la culture arabe et islamique ; les discursivités environnantes, journalisme certainement (ici repéré), essais (y compris les textes politiques qui ont formé le soubassement idéologique du projet de séparatisme et ses débats, c'est-à-dire aussi la discussion religieuse), histoire, sciences humaines, histoire de l'art etc.
Quelques éléments trouvés sur le milieu d'énonciation : prix et académie nationale, journaux et revues littéraires dont universitaires, universités, pauvreté du milieu critique, repérage d'historiens de la littérature. À engranger.
Personne ne parle, jusqu'ici, d'Iqbal, par exemple. On prend Manto.
On parle de la diaspora (mais curieusement maigre également, Kureishi, Tariq Ali, quelques 'expatriates' vaguement suspectés). Je ne croise pas la trace de Rushdie, qu'il serait bon de situer dans ces zones. 

jeudi 12 décembre 2013

Islam

Évidence qui se met en place cet automne, en rassemblant plusieurs remarques, rencontres, extensions de la lecture : d'abord de la nécessité de poursuivre l'Inde vers le Pakistan (Burnt Shadows m'y engage, après Attia Hosain et Asaduddin), et de proche en proche l'écheveau entier de l'écriture anglophone de voix musulmanes : CG s'y tourne, une thèse qui a failli s'inscrire sur les généalogies persanes de la littérature indienne, Spivak m'y entraîne avec le signal vers Salih, et enfin le colloque Eastern Resonances de la semaine dernière souligne : l'Inde musulmane, celle refoulée par le canon indologiste ; ce nouvel orient, précisément, autre que celui de l'Islam abrahamique, clé de la Renaissance orientale.

Puis il y aura la dimension de : "Monde arabe" - à étudier en parallèle, avec un regard sur, "monde noir". Panarabisme, d'une part, et dans ses intersections historiques éventuelles avec la géographie mondiale de l'Islam, et y compris les projections mondialisatrices de l'islamisme. Zones explorées par la littérature.

Aussi : l'une des ruptures de 'la Décennie', au sens de Cusset : la Révolution iranienne. Qui détricote une figure (Foucault, spécifique, après l'universel/humaniste sartrien et après/avant l'organique gramscien et cultural-Studies de la NL anglaise) de l'intellectuel et avec elle un mode de la critique.
Les backlashes des 80s : Sollers tire le bilan de la 'théorie', Gauchet parlera de gueule de bois théorique, Pensée 68, Sanglot de l'homme blanc, puis le gros ramdam des Culture wars américaines.
Pendant, aussi, que 1983 : B. Anderson, et les premiers travaux pionniers de Bhabha, et de Spivak.