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vendredi 28 juillet 2017

Journal - seuil d'écriture

Au seuil de la rédaction, càd de la réflexion, how ? :

. incertaine, toujours en approchant Saussure : l'exigence, et les possibilités s'agissant de la linguistique, d'une scientificité vérifiable ; ses propres agonizings à ce sujet (pour Anagrammes et Légendes, and much is made of this, a full tradition of it and a Natural response, too dramatic to bypass) ; et la très grande difficulté de la tâche à laquelle seule je peux prétendre et m'essayer : identifier ce qui différencie la scientificité d'une sémiologie de la langue de celle - autre mode du scientifique - d'une étude du discours, "linguistique de la parole" si on veut formuler selon la cartographie des problèmes saussuriens, qui rend possible et nécessaire une poétique du peuple, poétique de la société. Est-ce seulement la question de la sémantique sans sémiotique (Benveniste et Meschonnic), cela règle-t-il ? Est-ce conceptuellement juste de résoudre la "perplexité" (B Turpin) et les "apories" (G Salmon) de la sémiologie de la légende par l'infini du discours ?
Nouvelle expérience de ce noeud estrangoulant, avec lecture de G Salmon sur Lévi-Strauss lecteur des Légendes et inventeur du structuralisme des "groupes de transformation". C'est qu'il s'agit de voir où passent les lignes entre les plans conceptuels, reconnaître comme tel auteur les a distribués, reconnaître ma "guerre".
Crainte : que je sois en train de faire du philosophisme, et d'appeler théorie quelque chose comme une métaphysique, un idéalisme, de la lecture de ce corpus. Quelle science, quel mode de savoir et donc quelle criticité, ce que je fais ? Une philologie sans quantité et sans diacritique. Qui s'assure avec de l'histoire des discours, et de la micro-poétique des textes, de la théorisation et des concepts. Histoire littéraire, chargée de ses bagages, idéologiques et sociologiques. Ou laisser courir l'histoire, et suivre ses éclatements critiques, ici, ici, where they pop here and now. On the thickest most strangulating knottings. For critical letting out for air.
Tout l'étau de poétique-et-politique.
Saussure cherche bien du diacritique dans les Anagrammes et dans les Légendes. Je voudrais montrer plutôt qu'il y cherche par le diacritique. Quoi ? Quel objet recompose-t-il par ce travail ? Une pensée de l'histoire. Anthropologie historique. Du langage, est-ce exactement ?

. sur des oeufs quant au résultat du calcul de l'idéologique de Saussure. Je compte laisser mon incertitude et mon malaise faire le travail, voir où exactement ils viennent toucher la question du peuple et du politique. Et les variations tournant-du-siècle, soit modernistes, du culturalisme sur base d'indo-europ/-orientalisme.
Laisser l'incertitude montrer l'opération du poétique-et-politique. Qui contient, par exemple, une théorisation du rapport de lecture, et du rapport transsujet de la recherche.

. sachant que c'est maintenant que la réflexion commence. Théâtre. J'attends le bout de la phrase. Et dans le fil de la réflexion ("écrire pour savoir"), les relectures, seulement productrices d'embrayage maintenant.

. le plaisir de savoir que ces jours seront posés avec à ma droite le dictionnaire de synonyme, où tout se fouille et se distingue. C'est l'écriture.

lundi 5 juin 2017

Meschonnic, politique, Modernité, et conséquences

Je continue à comprendre qu'il y a ces deux lignes limites dans Meschonnic : le sujet collectif de l'énonciation, que je prends par l'histoire de "peuple", et l'art historicisé jusqu'au dehors de la Modernité (et alors il ne s'appelle plus "art", de même pour "poème").
Le politique comme horizon, et la Modernité comme poétique.
Poursuivre les "conséquences innombrables" de Meschonnic même, comme lecteur de Saussure.

dimanche 2 avril 2017

Littérature de Saussure

Il y a cette hypothèse à regarder sérieusement, concernant la "littérature" chez Saussure, qui est en miroir de l'hypothèse que je rumine également du Saussure moderniste : que la pensée littéraire disponible à Saussure de 1875 à 1903 début des Légendes, des CLG et des Anagrammes simultanément est une pensée pré-moderniste, où le cadre est encore 1. néoclassique et postromantique (nationalisme, esthétique, style, autorat, y compris réalisme comme modernité victorienne...), et 2. orientaliste (et alors pression de la séparation entre Great & Little traditions..., et culturalisme racialisant, où pour cette question la race fonctionne, et le comparatisme de même, comme un index de culturalisme : la culture par la différence. La culture comme concept opérateur de la colonial différence, P. Chatterjee).

Voir plus exactement les développements de Taine à Lanson etc, pour ce qui est de Paris, et sans doute il faudra regarder aussi la Suisse et l'Allemagne. Wow.

Que Saussure est un moderniste : le lire avec Woolf et Joyce, càd avec Proust et Flaubert et... : justement, qui exactement. Maeterlinck. Mallarmé. Voir tout cette épaisseur historique. Qui travaille le national, en français ? Voir les métèques et étrangers du Symbolisme, pour commencer peut-être.

Que la littérature chez Saussure est celle que les œuvres contemporaines historisant en révolutions diverses, déclassicisent. Dénationalisent. Internationalité des mouvements et poétiques (cf notes posées à l'occasion de FIRE!!) est une première part de la réponse, mais n'emportera pas l'argument seule. Formalismes, Spatial Form, détricotage de l'auteur, éclatement de la voix. Voir. Une poétique qui devient naturelle, le Naturel qui est le nôtre en 2017 : l'art comme intervention, réinvention, réarticulation, travail de la transformation, historicité radicale du langage, poème. L'art comme
invention de la valeur : une modalité de lecture et idéologie de la littérature (c'est la mienne, difficile d'imaginer ses alternatives du coup), située dans son histoire, (post)moderniste. Revoir Modernité modernité.

D'ailleurs une autre vis à regarder : les plans disjoints des discours sur le moderne et le postmoderne, qui font confondre tout ça en une histoire successive alors qu'il me semble bien qu'il s'agit pour les deux d'un même phénomène historique, distribué dans deux plans ou écoles, recroisés par deux familles d'objets (art / culture) qui ne savent pas clairement qu'ils parlent de la même chose. La charnière moderniste, WW1 basically, qui aussi le pivot du système-monde colonial, est la post-Modernité européenne précisément, où s'invalident les Lumières et les humanismes, les empires (universalistes-racialistes), etc.
La mise au point sur cette question débrouillera pas mal des enjeux dans les résistances actuelles, nouvelles réactions contre "le postmodernisme" (Amselle et al.), et fera orthopédie dans le récit, maintenant installé comme Vraisemblabe rassis, de la mise au rancart du saussurisme et des totalitarismes théoristes des 60s, permettant le nouveau refoulement du langage.

dimanche 19 février 2017

Vers où

J'en m'inquiétais presque un peu, il n'y a pas si longtemps, de la trajectoire qui allait pouvoir se tracer après la séquence comparatisme, postcolonialisme, mondial. Les choses se sont heureusement déployées, sans aucune indécision - les circonstances historiques, sans bonheur, aidant : branche sur les Mondialités islamiques, branche sur le peuple et les populismes, soit recalcul du rapport entre culture et politique.
De même pour les voyages de décentrement : US academia, Inde, Haïti, et je pensais Afrique du Sud, mais je vois que ça va devoir être plutôt Pakistan, et Algérie.
J'adore ces aventures, qui entraînent on se sait où en partant, et qui se décident au pied au ras de la significance.

 C'est aussi avec une tranquillité elle aussi travaillée, avancée, quant aux territoires disciplinaires et institutionnels qui me passent sous les pieds : ayant intégré dans le processus de réflexion la question même de la location of énonciation de savoir, et l'élucidation quotidienne, l'oreille sur le rail, des situations de l'université et du travail intellectuel, tranquille dans les présences incongrues ici et là, dans la francophonie en particulier. Je regarde les surprises inconforts indignations et mépris (l'un des plus éhontés, jusqu'à simple malpolitesse, celui des indianistes - noteworthy, et lumineux pour une compréhension de la mesure de embattledness dans les degrés de la capacité interdisciplinaire) se dessiner sur le visage des interlocuteurs, je laisse se faire les rencontres qui sont la scène du dissensus (j'ai appris ça en photo, petit chantier libre où regarder s'organiser autour de moi, autour de mes quelques pas, la culture photographique, ses professeurs, ses critiques, ses publics) et j'en suis infiniment curieuse. Même s'il faut aussi laisser passer le venin dans le corps, et cuver. Il y faut de l'humour, et si possible pas trop de solitude.
La ressource toujours est la puissance des lectures : de tels muscles et telles puissances d'imagination théorique et critique, les uns après les autres. De Benjamin Stora ces jours-ci à Geoffrey Pleyers, avec encore Ortiz sur le feu et FIRE!! dans la rétine. John Berger, roman, je commence.

samedi 4 février 2017

FIRE!!

A peine le temps, par l'urgence de produire ce texte et la durée d'un chantier d'écriture, de m'arrêter pour goûter ces saveurs : la passion particulière, manifestée intensément, de revenir auprès de textes et dans les textures du poétique ; en particulier le feu de voir tout l'espace, la liberté - politique -, se dégager des effets de sens entre les langues. A l'intime de ce rapport qui est mon intime propre linguistique, l'anglais et le français. Passion. Effusion du sens, intensément subjectivante.
Heureuse initiative d'IC avec la traduction française FEU!! !

mercredi 21 décembre 2016

Poème : passe des discours

Poème : la passe des discours.
Mots de passe, D&G. Poème lieu et opération, 'dans et par', de la passe. Flux saussurien. " Un orateur, 'La guerre, vous dis-je, la guerre'".

Attention à la qualité moderne de cette équation du poème avec la mobilité sémantique de la modernité, comme "en-avant". Elle-même est une poétique, de la Modernité, et encore chargée de romantique et littéraire. La lecture meschonnicienne d'Aristote sur la poétique comme philosophie de l'inconnu, "ce qui n'a pas reçu de nom jusqu'à aujourd'hui", cet objet inconnu à-venir du mythos, fuit par bien des côtés même si elle éclaire puissamment, une lignée critique. Un laser de perspective, à travers les siècles de texture discursive quant aux lettres.
Sa position comme prise et programme critiques doit être placée bien à sa zone de valeur (sous peine de se dogmatiser) : historicisée soigneusement, et détotalisée. Comparée, au moins.

Reste, la poétique pour une démologie.

mardi 6 décembre 2016

JP Faye : critique de la narration, critique de l'histoire

La proposition de JP Faye exactement en nutshell, à la pliure : formule introduisant la 3e partie, "Vers une narratique générale", et "Poétique et narratique" : aux "confins improbables (ta-dah) entre une poétique de la langue [il s'agit explicitement de "l'ancienne poétique aristotélicienne" où "s'indiquent les prodromes d'une narratique"] et une critique de l'économie politique". [Il s'agit de Marx, et de l'ironie du sous-titre kantien au Capital.] 185.

Une couche supplémentaire indique, à bon escient, le rapport entre récit (conceptualisé comme rapport performatif entre langage ou formule et action), et Histoire (posé par Hérodote). Poétique de l'histoire donc, bien. 183 : "la critique de la pratique historique ou historienne, et de sa raison [les italiques indiquent le régime marxien du terme ici, mis en dérision par parodie de Kant], passe par une critique de la narration, et de sa possibilité même".

On est dans des propositions et mosaïques d'époque : évocation des formalistes russes et de Hjemslev (et de Mao!), évocation de l'économie généralisée, etc. Goux etc.

Proche, aussi, de Deleuze et Guattari avec les Plateaux amarrés à des dates historiques, énoncés structurants ou bifurquants.
Ex p. 186, "Qu'est-ce que le 9 Thermidor ?"
Et Lyotard sur les récits, et Ricoeur qui fait regarder dans une autre direction non marxienne, et alors Meschonnic par le récitatif (terme que Faye met dans le jeu, sans le détailler plus loin so far), et évidemment par la poétique, radicalement refaite.

mercredi 14 septembre 2016

Ce que, suite : poétique des savoirs

Une sorte de philosophie du langage, qui n'est pas un travail philosophique (toujours plus perplexe sur ce qu'a été et plus encore sur ce que fait maintenant la philo), mais n'est pas non plus un travail littéraire (analyse des œuvres ou histoire ou etc. De fait la 'littérature' est de plus en plus mise à distance, dans son histoire, son action historique en tant que concept, ramificateur d'une pratique sociale internationale impressionnante, civilisationnelle). Pas non plus un travail linguistique, ni même de philologie anglaise, ou à peine.
'Théorie'. Intéressant que la notion n'ait plus la caution intellectuelle qu'elle a eue au moment de la formation ; j'ai maintenant à la tenir en analyse, m'en soucier, la soutenir, et m'en expliquer. Effet intéressant de génération. 
'Poétique' évidemment, mais ici encore la génération Meschonnic demande à être expliquée maintenant, à tous les autres publics qui sont le public général des disciplines. Meschonnic y a imprimé une patte très caractérisée, qu'il faut manœuvrer, avec soin, y compris pour en travailler les dehors, les limites, et les perspectives bouchées. Et l'historicité - comme il m'a appris à le faire. 

La question peut se concentrer autour de la matière de l'étude. (C'est déjà l'une des critiques qui étaient faites à Meschonnic.) Je lis et je commente et je pratique des levées, des interruptions, des comparaisons, dans des pans de discours qui sont : disciplinaires, théoriques, et par là des anthropologies (mon joli mot pour des morales ?? Et des idéologies, options dominatrices ou options libératoires). Poétique des discours histoire discursive et ses enjeux ; poétique du discours conceptuel, et épistémologique en particulier. L'affect le plus intense, toujours au pied des questions du savoir et des manières du savoir ; ses langues, ses discours, ses institutions, ses subjectivations, ses capacités à l'émancipation.

Qu'est-ce qu'une pratique, de savoir, qui prend comme matière des enjeux ?  Et alors traverse, circule,  un peu le nez au vent.
Je regrette, pour une part et par réflexe rationaliste de classe/formation, une infrastructure où un sens de la matière aurait été plus solide, partagée, cumulée - mais sans doute nécessairement contrôlée aussi, voir les démêlés de Saussure avec les néogrammairiens de Leipzig, la loi de la SLP, etc.  Le contrôle possible, ou rendant possible, dans le cadre d'une élite exiguë. D'un autre temps, et pas à regretter. 

mardi 2 août 2016

Saussure - le social : n'est pas le politique

Il y a cette dualité à sentir, à situer, dans Saussure, entre le social et l'historique (celle-ci explicite) dont découle celle du social et du politique.
La distinction qui doit trouver à se marquer entre 'institutions humaines' sous régime de la loi, et l'institution du langage, de la langue, pour qui la notion de loi est fausse ou at best métaphorique.

Entre le social et l'historique, passe et agit la dualité entre diachronie et synchronie des langues, en carrefour et, pour le linguiste, en 'bifurcation' des points de vue et des sciences linguistiques. Passe aussi la dualité entre individu et collectif, que Saussure pose comme dualité, pas plus loin. Indiquant qu'il faut prendre le processus comme tel et sans espérer une résolution conceptuelle, rationnelle et philosophique. Une interface, recto verso. Pour le point de vue des sciences de l'homme.

Si le politique est équisurface avec l'historique (car aussi le politique se déploie dans 'l'histoire des événements' et les 'causes exterieures' de la vie des langues vie des peuples), reste bien cette sphère anthropologique - et historique : c'est tout l'enjeu de l'historicité, que Saussure appelle entre autres le non-identique - du social. Qui ne relève pas du politique. Qui est, en particulier, étranger aux phénomènes de la 'révolution radicale', car régime même du continu. Le social comme chaîne *.

Nota : 'radical', mot concept de Saussure, est explicitement rejeté ici. La radicalité dans le langage ne sera pas équivalente, pas extensible, ni superposable ni métaphorisable à la radicalité de 'changements' dans l'histoire politique. Ça déplace profondément tout un ensemble de tropes conceptuels, de philosophie politique et d'historiographie. Pour quels effets exactement ?

Saussure fait apparaître, de même que Tarde-Durkheim etc., une dimension conceptuellement neuve, du social. Plan neuf, qui décale celui du politique et toutes ses articulations et catégories. Qui vient historiquement avec les socialismes et les mouvements sociaux de la démocratie fin 19eme ; un modernisme de la pensée de la société. Développement des sociologies et sciences sociales, sciences du 20ème (mais avec leurs régimes régressifs aussi, réactionnaires et/ou positivistes).

Pensée du social chez Saussure : le concept de chaîne s'étend, mettant en rime conceptuelle des plans précédemment sans liaison particulière ou sans parallèles : chaîne des dialectes, chaîne des Similia, chaîne des générations (check), chaîne au bout du compte des sujets, en trans-sujet. Lié au caractère inconscient du collectif : 'l'approbation collective', dont on ne perçoit l'agence que comme produit, oeuvre, a posteriori. Processus de l'inconscient, qui ne se fait pourtant pas sans savoir/'sentiment' linguistique [ceci pas impliqué explicitement dans le Cours 3].

Ce n'est pas si facile de penser une distinction entre social et politique. Il y a donc un apprentissage ancien, un Vraisemblable bien ancré. Arriver à dégager une considération du social comme lié mais autonome dans ses processus. Et décompléter le politique, alors qu'il est (formation des Sixties ?) toujours apparaissant au regard comme terme ultime, comme solution d'intelligibilité, aux phénomènes historiques, culturels, sociaux et subjectifs. Quelle sphère détachée exactement, et qu'est-ce exactement qui s'emporte avec ce détachement ?

samedi 26 mars 2016

Poétique et politique, tjs

Un problème clé de poétique et politique, est l'effort qui est nécessaire pour décoller le Naturel romantique, qui lui vient constitutivement.
Les critiques marxistes s'y sont employées. Revoir comment, par quelles réarticulations.

Le cadre préparé est celui du national, avec les déclinaisons possibles et les contorsions, wrigglings, mondial, international, diasporique, régional etc.
Un cadre peut être celui de l'Etat - Lettres françaises peuvent s'y prêter plus peut-être que toutes autres, ou chinoises peut-être.
Et de la démocratie. Le populaire dans toute sa gamme, folklorisme romantique à subalterne gramscien.
Enfin (?) des communautés et disjonctions sociales, pressant sur les genre, classes, etc ? On aura les perspectives marxistes ici et les autres organicités.
Une base commune, et point de départ nécessairement présent : la différence des langues. Et la circonférence des formes verbales qui font culture - ou même infra à la forme moderne-européenne 'culture'.

Donc - le cadrage romantique, et le cadrage mimétique. Et.