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lundi 16 février 2015

Collège d'études mondiales - MSH

http://www.college-etudesmondiales.org/

Généalogies du mondial - parcours - SAVOIR

Suite sur le mondial, parcours de lecture :

. après repères dans Menger en particulier, et lecture qui reste ouverte de Mattelart sur l'histoire cursive de l'utopie planétaire,

. ayant fait un temps sur les développements des postcolonial studies vers les questions du global, Globalization, et leurs approches éventuelles des courants et lieux discursifs des Global studies

. avec un temps particulier sur Spivak, où il me semblait que quelque chose se jouait sur la question du Global South, et certainement les usages de la référence à Spivak pour poser des arguments sur la littérature mondiale et les crises et stratégies du comparatisme contemporain - d'où je retire plutôt la conclusion d'un fil toujours plus derridéen que attentif aux (même si 'attending to' est une pratique annnoncée et soignée) effets de mondialisation

. avec passage par des classiques déjà installés et incontournables : Jameson Miyoshi sur Cultures of Globalization, 1998 et d'autres devront être ajoutés régulièrement,

. et replongée dans les travaux des universitaires analysant et témoignant de la crise de l'université, selon les angles critiques possibles - ici, Traces, travail d'ecoute internationale avec accent sur l'Asie extrême orientale. Le chapitre écrit depuis les US est en attente,

. la soif vient maintenant par la question du savoir et de la politics of knowledge, qui est rare et
désertique et sous-articulée. Nécessité de reprendre par Lyotard maintenant, et par les Comaroff, Theory from the South. Peut-être je ne pourrai pas faire l'économie de Mignolo, Local Knowledges, malgré.

mercredi 27 juin 2012

lundi 9 avril 2012

Mondialisation : assemblage des discours

Pour discuter la Mondialisation, entrer dans le fray, façonner des prises critiques : c'est primordialement avec l'économie politique et ses discursivités, universitaires (épistémologiques, plus largement) et civiles (et institutionnelles), qu'il faut programmer le rapport.
NYRB of April 5th, Benjamin M. Friedman on Michael Spence's The Next Convergence: the Future of Economic Growth in a Multispeed World (Farrar, S & Giroux, 2012).

vendredi 23 décembre 2011

Géopolitique, "Realism" : théorie du conflit

Baldev Raj Nayar - le "realism" présenté comme théorie du conflit. Et posant comme antécédents, se réclamant de l'autorité culturelle de : Thucydide, Kautakya, Sun Tzu (49). ??, "Realism laims claim to an extraordinary rich heritage". Right.

51 : "In sum, competition, conflict and struggle for survival among states constitute the encompassing principle [italics his] in the working of the interstate system; cooperationn when it does occur among strates, is subordinate to that encompassing principle. That is the central message of realism."

Par pensée de la systématicité sur le centre absent. Spykman, Mackinder etc., sur le heartland, rimland... Et la relativité, opposée au libéralisme (ici la signification se construit donc, contre-disciplinairement, entre "realism" & liberalism), des rapports. Anthropologie de l'autorité, avec choix d'une prise sur l'historicité, ou contexte, contre l'absolu, individualiste et producteur d'inégalisation.
Jeu entre la liberté et le droit. (?)
NB : de quelle nature l'absolu libéral ? Par ignorance, forceful (et comptable : car restent toutes les externalités, indispensables, de non prises dans le compte : ce pan aveuglé), des médiations. "Empirisme" = compter pour un, accumulation comme addition... Idéologie du direct. 

Repères
- Hans J. Morgenthau, Politics Among Nations : classic realism standard,
- Kenneth N. Waltz, Theory of International Politics : of structural realism.
- John J. Mearsheimer, The Tragedy of Great Power Politics, ("offensive" / "defensive" realisms).

Notes critiques : contextes, disciplines

- Les savoirs de la critique. Savoirs pratiques, heuristiques et expérimentaux. De ceux qui ne se forment presque pas en objets, mais sont le fil même. S'agrègent légèrement sur le fil.
Des pratiques, en particulier, du contexte. Dans les deux dimensions possibles : gain critique par détachement de contexte, déport hors, levier critique depuis un comparatisme, un relativisme. Par historicisation (c'est toujours la dynamique de l'historicité) ; par comparatisme géoculturel et, singulièrement, linguistique (c'est toujours le différentiel du langage). Gain critique par engagement de contexte : par systématicité, la signification se tissant. C'est souvent par extension de l'échelle de la vue, la connexion avec des zones, des noeuds, et des plans dont il s'agit de dégager le connexe, le faisant-système. Only connect, right. Déconnexion reconnexion. Dans les formations discursives. (Le grand régal, critique - càd éventuellement ayant pour matière de la douleur et de la violence estomaquantes -, de cette activité de connexion : qu'on fait et qui se fait et nous fait).
On a parlé de branchements, d'agencements. etc. Ces figures sont des heuristiques du processus critique.

- Les découvertes discursives : par entrées dans les champs de disciplines et de cultures et corpus travaillés formés. J'entame la lecture de Baldev Rak Nayar, The Geopolitics of Globalization (2005, OUP), rentrant dans le jeu de langage du "realism", soit la géopolitique (il désigne le champ avec légèreté, évidence : s'adressant au dedans donc, et tenant l'appellation pour self-explanatory) et la fertilité des déports de point de vue that it affords. On globalisation here immediately active.
La nature de ces découvertes, leur prix : par les enchaînements de dépendance, les systématicités, avec lesquels les énonciateurs "in" sont familiers, jonglent, savent connecter et faire signifier avec agilité, pour des produits en perspective saisissants pour le nouveau lecteur, quand ils branchent en effet. Les systématicités repérées, articulées par le corpus accumulé, la culture disciplinaire.
Par exemple pour la géopolitique, la souplesse de l'imagination, par l'articulacy analytique, sur les jeux de la force du droit. Prendre le rapport de monde par le "réalisme" : le flux fondamental, celui de la légitimité, appuyée sur le soutien de groupes sociaux clé ; d'où découle la pression de la sécurité nationale. "Conflict is pervasive in the interstate system and war is an ever-present possibility, because of the absence of a legimitate central political authority in that system - the core premise of realism" (50). "A fundamental prerequisite for the performance of that function is power. The interstate system if an arena where power matters crucially". [faisant dépendre le pouvoir du système inter-étatique, note : pas pris comme keystone].

(Géopolitique et assurance discursive... Noté aussi. Un absolutisme au moment même où la discipline se présente, contre le libéralisme associé à la recherche du profit en absolu, comme mercantilisme, soit nationalisme économique, basé sur une recherche du profit en relatif. Zones de soin pour les états : ne pas "fall backward", et ne pas être dépendant). Question de l'autorité : discursive aussi !

vendredi 30 septembre 2011

Géopolitique, protesting

Pourquoi exactement ce passif dans l'affirmation de la géopolitique?
Pourquoi "mauvaise presse", et différentes manoeuvres de relégitimation, précautionneuses et inquiètes de leurs ombres?
Encel en reprend brièvement la genèse, étapes historiques claires : l'invention de la Prusse autoritaire, la déclinaison hitlérienne etc. On aimerait que ce soit réglé par la récupération historique d'autres traditions, à caractère plus généreux, marginalement : la britannique, la française. L'américaine.
Mais bien d'autres pans de fronts, malaise à s'affirmer, mauvaise conscience, zones délicates. Ce sont elles qui enseignent.

- la délicatesse qu'il y a à insister sur la pression persistance de problèmes idéologiquement invalidés dans diverses évolutions disciplinaires et culturelles : il reste bien, entier, le problème de la souveraineté (malgré P. Clastres). Il reste bien la géographie politique, et la territorialité des enjeux (malgré les diasporèmes, les propositions des déterritorialisations par les gauches postmarxistes, soixante-huitardes). Il reste bien la guerre, malgré son assoupissement à l'intérieur du territoire de l'Europe de l'ouest. Et la force, et les jeux de la puissance. Le pouvoir, qui est en effet micro-diffusé, mais qui reste actif en macro, en géo-, aussi. Le pouvoir reste, dans des dimensions nouvelles et certainement des évolutions continues, malgré les idéologies critiques du pouvoir et de l'Etat.
Le point de vue de la souveraineté est
Tropes géopol : la puissance, "l'appétit de puissance", "l'influence", la "zone d'influence". Les doctrines géopolitiques : dont divide et impera, de longévité antique. "Pré carré". Hard et soft power ; la mécanique géopolitique.

- la délicatesse qu'il y a à penser la force en rapport avec le plan politique des droits de l'homme. Le plan de la philosophie politique. En quoi la géopolitique continue de constituer un retour critique sur les critiques de la souveraineté (Foucault : dépassée par les âges du disciplinaire puis du biopolitique), entre autres par la démocratie. Force et droit.
Le gros problème du gros concept de souveraineté est qu'il évoque un échiquier sur lequel les "peuplements" ne peuvent pas être pensés. Les solutions par "l'opinion publique" (troublante depuis les tous premiers cours d'histoire de 4ème) largement insuffisantes, presque ironiques.
La difficulté à placer le politique de géopolitique.

- la délicatesse de sa proximité entre analyse et pratique, science et art, de la puissance. Dont art militaire. Stratégisation du rapport de monde. Une proximité opérationnelle à la puissance ; un accompagnement des situations de puissance et des rapports de force. Jusqu'à la suspicion d'une collusion, complicité. Quelle géopolitique critique? Appeler "réalité", et "réalisme" : un positionnement informé de l'état des rapports de force, mais c'est à un fil de distance d'un positionnement qui ne peut que prendre acte de la force. Travailler sur une matière qui est un état de fait. Evidence des états de pouvoir.
Realpolitik là-dedans.
Peut-être l'acte critique peut être dans l'effort de prédire des bascules. Certainement de dégager des lignes tactiques pour l'art diplomatico-militaire inter-étatique.
Plus l'instrumentalisation par les hawks de tous bords, néoconservateurs des 2000s en tête. Foreign Affairs, Commentaire.
Et le cynisme, rendu possible par les différentiels d'échelle. "Doit-on y voir une scandaleuse fatalité?" (139). Et les conclusions qui s'empêtrent sur le plan marécageux de la morale : soit là on contourne le politique.

- délicatesse avec le tabou de l'impérialisme - qu'il faut en effet prendre soin de déconfondre avec l'impérial. Logique de nation, logique d'empire (Encel pp. 99 sq.). La révision des points de vue est intéressante ici : il semble en effet que l'abusive, la dangereuse, soit la nationalité, reposant sur l'homogénéisation et l'exclusion. Développement historique qui est certes une modernité, mais n'est pas acquis comme un progrès.

- propositions, unblinking, sur une pensée du pouvoir. De front. Même si en effet le frontal soit fait en large partie par le Vraisemblable géopolitique d'une situation historique - et que donc une critique du pouvoir, comme les frayages de Foucault, puisse être nécessaire.
Que le pouvoir soit à penser, et l'abus de pouvoir comme ordinaire humain. Et que le discontinu soit également à penser, à ne pas éviter.


- Yves Lacoste : qu'il réinvente, qu'il relégitime une discursivité. Toujours en soi impressionnant. Que ce soit, pour ce qu'en célèbre Encel, par l'introduction de la notion de représentation [au moins : représentation de soi comme peuple], j'attends de voir.

- p. 86, important : les faits de la réaffirmation de la territorialité depuis 1991 (fin URSS). "Le désir de territoire" (François Thual).

-  étonnée que certaines questions ne soient pas intégrées dans ce panorama introductif. L'histoire des impérialismes 19ème (nationalistes, démocratiques + les situations postcoloniales, et les diasporas et mondialisations) et les nationalismes PAN (cf Arendt dans Imperialism) ; les Emergents qui poussent à un multipolaire toujours en recomposition, traversé également par le réticulaire du terrorisme.

=> identifier le rapport (institutionnel, statutaire même : sociologie des savoirs) avec les Relations internationales, avec les sciences politiques comparées, et autres connexes.

jeudi 29 septembre 2011

Géopolitique

Beaucoup clarifié en entreprenant l'entrée dans le jeu de langage de la discipline géopolitique.
Par Frédéric Encel (Comprendre la géopol, 2009 repris 2011, canonisé en Points Seuil).
Beaucoup à produire, à sortir, en réaction de lecture.

vendredi 9 septembre 2011

Bibliographie - "Sciences de la mondialisation"

. Jonathan Arac? "Anglo-Globalism", NRL 16 july aug . 

Cf Vies et mort du Tiers-monde, 1955-2006 : Manière de voir 87 2006.
Cf internationalismes noirs, en histoire longue.

+ Globalization from below

Disciplines
-  humanités et translatio studiorum ... ; littérature de voyage ; classicisme de "Littérature mondiale" (Goethe : mondialité des Lumières : "de l'homme", universalisme)
- philosophie - traditions du concept de "monde". Phénoménologie, mais aussi "mondes possibles" etc, qui sont dans son adn. 
- orientalismes et sciences coloniales (administratives) ; géographie, anthropologie ; Classics en fonction de formation à l'empire ; Littérature : comparatisme-et-nationalisme. Philologie? (linguistique et anthropologie indo-européenne - passage du trope Humanités au trope phylogénétique indo-europ)
- anthropologie : cf Assayag, Abélès, Anthropologie de la mondialisation.
- concepts : Nouveau monde, puis Tiers-Monde. Empire, même.
- inventions idéologiques : les Internationales
- critiques de l'impérialisme. Lénine 1916, L'Impérialisme, stade ultime du cap.
- relations internationales - (voir traditions du savoir diplomatique) ; histoire de mouvements idéologiques aussi : cosmopolitismes. Et histoire des mouvements PAN- (germanique, slave ; puis africain ; et islamiste) - cf Arendt Impérialisme : et des diasporas, dès juive. [cf Le Juif de savoir, Milner]. RI : cf Bernard Lewis ("le langage politique de l'islam"), tel que critiqué pour orientalisme à la fin de Orientalism, Said.
- géopolitique - GEO comme trope, à ajouter en série du "global" "mondial". Avant et après WW2 (depuis 1880, contemporain de la Conférence de Berlin).- cf
Hans J. Morgenthau, Politics Among Nations : classic realism standard, - Kenneth N. Waltz, Theory of International Politics : of structural realism. - John J. Mearsheimer, The Tragedy of Great Power Politics, ("offensive" / "defensive" realisms) ; Baldev Raj Nayar, The Geopol of Globalization, 2005).- géographie.  David Harvey, global cities (S. Sassen)...
- area studies - Guerre froide
- économie. cf World Development Report, annual, World Bank. 1998 : "Knowledge for Development".
- système-monde : Wallerstein, Balibar  J. Friedman. (voir dates)
- "l'économie-monde" : proposition de F. Braudel? => BB Braudel
- postcolonial studies, et leurs versants anthropologiques (Appadurai) : leurs capacités, preparedness, sur "mondial".  (cf valence activée / Spivak)
- Spivak sur globalité, + Butler, Etat global - en généalogies par la littérature comparée. Son parcours de postcol/Derrida/féminisme/marxisme, aux questions du global/planétaire [et : où littérature là]. Dialogue avec Butler?
- Saskia Sassen (par urbanisme et sociologie du développement) - The Global City, 2001 
- diaspora studies ; Third-World studies, 
- histoire des sciences et Science studies, Science policy (Sussex? - JNU a un Centre for.)

Mondialisation (économie - débat public)
- Les Enjeux de la mondialisation. Econ et soc. Repères, vol. III
- Daniel Cohen, La Mondialisation et ses ennemis
- Géographie de la mondialisation, U.
- Globalization. A Very short introduction, Routledge collection. Voir repères bb.
- Ch A Michalet, Qu'est-ce que la mondialisation? 2004 La Déc.
- économie politique internationale - P. Berthaud & G Kebabjian, La Question politique en économie internationale, La Déc 2006. E. Cohen, L'ordre économique mondial 2001. G Kebabjian, Les Théories de l'économie politique internationale, 1999 Points Seuil.
- D Martin, JL Metzger, P Pierre, 2003, Les métamorphoses du monde. Sociologie de la mondialisation, Seuil - Le Renouveau des mouvements contestataires à l'heure de la mondialisation, I Sommier 2003 Flammarion. P Lamy, La Démocratie-monde. Pour une autre gouvernance mondiale, Rép Idées, Seuil, 2004.
- A.Mattelart, Diversité culturelle et mondialisation, Repères 2005, 2007. => + première sociologie de l'opinion (W Lippman), EdF, développements vers Cult studies. Histoire de "la culture", depuis WW2.

Géopolitique
- Manuel de géopolitique, U
- Pierre Hassner
- Frédéric Encel, Philippe Moreau Defarges, Yves Lacoste & Hérodote,
- Géopolitique du sens. 1998, Laïdi Zaki (dir.)
=> terrorismes
La Violence du mondial, Morin Baudrillard, 2001 ou 2002.

Savoirs dans la mondialisation - Global turn - savoirs dans le monde
- Foucault, Il faut défendre, et Naissance de la biopolitique.  => Negri et al.
- Anthropologie des savoirs, Nicolas Adell, 2011 (Colin U)
- L'Homme 156, Intellectuels en diaspora et théories nomades
- Cosmopolitismes idéol : postmodernismes culturalistes, Appadurai et al. "Monde fluide"...
Mondialisation de la recherche. (Colloque Collège de France, 2010; G. Fussman dir.)
- sociologie de la connaissance // "société de la connaissance". cf Nouvel esprit du capitalisme & sq. Karl Mannheim, Ideology & Utopia. Introduction to the Sociology of Knowledge. Balandier, Sens et puissance. Les dynamiques sociales. 1971.
=> et science studies
- Vinay Lal, Empire of Knowledge, Culture and Plurality in the Global Economy. Pluto, London, 2002.

Savoirs extra-académiques - biopolitique
- marketing, (savoirs du social, "research") ;
- capital cognitif - IP, brevets
- conseil / consulting
- think tanks ; expertise ; et histoire de la technocratie, professionnalisations de l'administration et du pol.
- technocraties régionales? Europe, et?
- débat public : mondialisation, et // arguments de mondialisation.  

Disciplinarisation du pb de la mondialisation : Global studies etc.
- Global Research (Canada, puis extension -phonies)
- cf altermondialisation, démondialisation.
- cf Empire, Negri & Hardt.
Les constellations inédites de disciplines pour cet objet.

Altermondialismes
Chomsky, contre TINA.
Susan George, TATA!
Paul Routledge, Global Justice Networks: Geographies of Transnational Solidarity, Man UP 2009 ; David Graeber.
Appadurai, "Grassroots Globalization and the research imagination", Public Culture 12/1, 1-19. 

Mondialisations critiques
Globalize from Below, Della Porta et el, 2006.
Transnational protest, a global activism
David Graeber, Direct Action. An Ethnology.-
Global Justice Movt. Crossnational & transnational perspectives.
cf aussi Abélès (et Abélès-Cuillerai).

Prolongement des Postcol Studies vers Global : (par la ligne de fuite de "politics of culture")
- Il faut : une histoire économique, et même financière - puisqu'il s'agit beaucoup de ça : le colonialisme de l'Inde britannique, jeu sur le change. Où Wilde, et la scène de Earnest sur l'éducation des demoiselles par l'économie politique de la roupie, est moins fantaisiste que je croyais - du système colonial en Inde.
-  Zabus & Nagy-Zekmi, Colonization or Globalization? Postcolonial Explorations of Imperial Expansion, Lexington 2009.