Affichage des articles dont le libellé est politique de la recherche. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est politique de la recherche. Afficher tous les articles

jeudi 29 mai 2014

Que savoir

Les conditions professionnelles étant telles, on se retrouve à faire un travail de recherche impatient, réduit à la lecture critique ou à l'étude locale d'un lexème grand (petit) comme une bouchée. La question de ce que peut embrasser comme projet un travail de poétique maintenant recule toujours dans des limbes de matériellement impossible.
On peut s'y prendre stratégiquement dans ces conditions : sur ces conditions.
Mais il n'empêche que ' la tâche ' reste à travailler, à composer, à constituer. Comme articulation aux nouvelles dimensions matérielles du savoir. Les conditions matérielles locales (françaises, et en déport international ; disciplinairement dans le langage et la bifurcation de l'étranger, etc.) étant à rapporter, sans erreur, à celles qui englobent et déterminent. Cette difficulté, cette question.
Impatience de manquer d'air pour ce soin réflexif, actualisant, et simplement radical.
Les entreprises du XIXe laissent rêveur - âges du travail intellectuel ; des grands travaux. Celles de certaine université qui consiste, encore, ou en se trouvant / en se fabriquant une agence dans la dispensation actuelle, également rêveur. 

jeudi 10 avril 2014

Point d'université expérimentale - après 'culture'

Évidemment si un projet pour retourner la logique des transformations universitaires doit s'imaginer, ce devra/it être comme centre universitaire expérimental, et dans une articulation pensée dans le détail de l'analyse stratégique : penser le statut des disciplines (soit : les enseigner par leur problématisation), des 'débouchés' ou articulations au social dans la valorisation des diplômes, le statut et donc les choix des langues (un anglais de combat, disons, un contre-anglais attentif), arabe, Chinois, langues minorisés, langues européennes. Politique du savoir. Et en pensant au public étudiant autrement constitué. Pour une formation au travail associatif, critique, etc. L'inventivité sociale.
Prendre par l'université populaire, Open University, adult education, etc. Y compris avec les extensions ou tissages numériques possibles, imaginables. Il y a une bibliothèque numérique à P8 maintenant, et moodle, etc. Un financement par la ville, du coup, plutôt que par le ministère, par exemple - ou autres réflexions dans cette direction.
Les savoirs critiques ici maintenant : de la même qualité diagnostique que le CCCS. Repensant aussi aux autres politiques universitaires essayées dans les 60s, Black Studies et leurs problèmes, peut-être leurs erreurs de diagnostic aussi.

Comment est-ce que 'culture' est devenu le mot d'ordre de cet arggiornamento disciplinaire, en contexte d'époque ? Même si la tradition 'culture and society' était identifiée.
Vraisemblablement ici-même : R Williams reconfigurant et réactualisant ce fil historique, pour en tracer le passé et le constituer en objet, disciplinarisant, redisciplinarisant, du présent. Et faisant, déterminant, des espaces alternatifs dans l'enseignement supérieur et la recherche.
Quels équivalents dans un contexte ici-maintenant, imaginables, possibles à créer ?
(J'en suis, en ce moment, à data. Sachant que ce ne peut pas être la ou même une réponse - au minons un premier point de cogitation, à continuer à articuler.)

samedi 1 mars 2014

Devenir de l'université : marchés scientifiques

Lu sur The Guardian - Shortcutsblog, Trending topics and news analysis :

How computer-generated fake papers are flooding academia

More and more academic papers that are essentially gobbledegook are being written by computer programs – and accepted at conferences

Je copie pour archive :

vendredi 21 septembre 2012

Note de synthèse - auditions Assises ESR

http://www.assises-esr.fr/var/assises/storage/fckeditor/File/actus/20120920-note-synthese-auditions-territoriales.pdf.

jeudi 13 septembre 2012

Science, société (et jusqu'à peuple)

Parmi les acteurs qui demandent droit de cité droit de débat dans les Assises de l'ESR prévues à cet automne :
- la Revue socialiste universitaire
- Forum mondial sciences et démocratie
- Fondation Sciences citoyennes
- Petits Débrouillards
- SLR
- Terra Nova
diversement postés.

Et la "montée en puissance des sciences participatives, des sciences citoyennes et des sciences coopératives" (variations du rapport de société). "C'est le chantier d'aujourd'hui dont ne s'emparent pas les Assises". (Entre autres.)
Coopération entre chercheurs et citoyens. 

15 ans de travaux sur "le tiers secteur scientifique" (dans les Conseils régionaux socialistes)
"Au-delà de la recherche d'exportation". 

lundi 1 février 2010

L'université language game

Pratique de vacances, soit de l'aiguillage du temps entre université et recherche :
l'opération d'une sortie du language game auquel on se prend à adhérer, en temps de croisière, ou rythme semestriel. Le temps de reprendre ce décrochage, épistémologique, critique, de l'esprit de sérieux universitaire ; de sa dimension politique déclarée, emphatiquement, depuis. Quand tant est que.
Le geste est autre chose qu'un cynisme, périodique, et plutôt le ras du travail même : savoir où passer le vivisectif analytique ; le plan conceptuel politique. Temps d'affinage, taille, de l' analyse des enjeux ; du plan des jeux. Temps, par exemple, où une sociologie est bonne à réengager ; la paix intellectuelle, le répit, d'une sociologie des tensions, conflits et luttes ; le rappel, le repasser par le corps, des façons de savoir et de vivre dans les professions du savoir ici maintenant. Les enjeux larges, où les malentendus de la pratique professionnelle quotidienne, soit étrécissement de l'imagination politique, se montrent pour le comique auxquel ils aboutissent cumulativement.

Bourdieu sur le champs de la production culturelle ; Habermas sur l'histoire de l'espace public. ARESER, et sociologie de la discipline Anglais (MP Pouly).

Ce que fait un universitaire.

lundi 9 novembre 2009

Classements, suite, analyses

De SLU :

Yves Gingras : "On ne peut pas considérer que les universités européennes sont à la traîne" - Toute l’Europe, 3 novembre 2009[Yves Gingras est Professeur dans le Département d’histoire du Centre interuniversitaire de recherche sur la science et la technologie (CIRST). Il détient la chaire de recherche du Canada en histoire et sociologie des sciences à l’UQAM]http://www.touteleurope.fr/fr/actions/social/education-formation/ actualite/actualites-vue-detaillee/afficher/fiche/4053/t/43985/from/ 2322/breve/yves-gingras-on-ne-peut-pas-considerer-que-les-universites- europeennes-sont-a-la-traine.html?cHash=b26c99240aClassement du CHE (Centrum für Hochschulentwicklung) allemand: huit universités françaises au rang de l’excellence européenne dans les sciences humaineshttp://www.educpros.fr/detail-article/h/d52ab74a8a/a/classement-du- che-huit-universites-francaises-au-rang-de-lexcellence-europeenne- dans-les-sci.html

Rapport : politiques nationales recherche / enseignement sup.

Le "Rapport sur les politiques nationales de recherche et de formations supérieures", publié en annexe au projet de loi de finances 2010, est disponible à l'adresse suivante:
http://www.performance-publique.gouv.fr/farandole/2010/pap/pdf/Jaune2010recherche_formationsuperieures.pdf

vendredi 2 octobre 2009

Metris Report : enjeux de "to understand"

Le "Metris group" développe son énonciation délicate de l'expertise ; avance dans la situation d'énonciation délicate de l'expertise. S'y fait buffet about ; y fait certains coups de speech act ; s'y fait instrumentaliser, de manières complexes. Sous le lissé du discours du consensus - par le trope européen-UE, et par le trope scientifique-positiviste - des tirages, des sous-conversations de différentes provenances et d'agendas hétérogènes.

Le trope prédominant qui sert pour la mise en oeuvre du rapport d'expertise est, récurrent : "to understand", à articuler avec "future research" et "emerging trends" ; avec "for science governance" d'abord et "policy making" ensuite, avec l'Europe - régulièrement confondue avec l'UE ; c'est un lieu premier de démaillage facile à fouiller - comme horizon de question. "How" ; et sous l'orientation de "governance". "Policy" et "governance" étant des termes rendus également valables pour la recherche et pour le politique et la politique européens.

Quelques premiers enjeux à déplier :
. "understand" à penser en distinction de [puisque c'est l'absence de distinction qui contribue à la consensualisation du discours] "instruire", par exemple, au sens de Barbara Cassin. Le "monitoring" et les "emergences, les "trends", à penser en distinction des pratiques philologiques mises à l'épreuve chez B. Cassin. A regarder aussi, d'ailleurs, et c'est l'occasion. "Instruire" une question, une délibération - mais aussi un tribunal. Quelle valeur de l'éventuel juridisme? On peut aller voir.
. "understand" en disctinction de "stand" : le rapport de pouvoir, soumission, curieusement inscrit en toutes lettres. Question des instrumentalisations, et instrumentalismes. Il y a une épistémologie déjà inscrite : et non une ouverture du champ épistémologique ; son champ de questions.
. ce que n'est pas "understand", exactement? Ce que ça limite? La problématisation, sait-on reconnaître rapidement depuis l'intérieur disciplinaire. Soit, sur sa face sociale : le débat démocratique. L'ouverture des problèmes : qui "fait manquer", soigneusement, par efforts créatifs continus, les consensus et les blocages d'histoire ; les "peuples". Historicisation, criticisation, vie démocratique ordinaire. (Les blocages en sont aussi le jeu ordinaire ; jamais un totalitaire de ça.) Dépositiver.
"Understand", en ce sens, est distinct de : "act" (encore l'agency), certainement de "transform", de "discuss" ou "debate"... Quoi encore plus précisément? De l'activité de mesurer les enjeux et mettre en jeu.

Ce qui est réglé d'avance par "understand" et demande à être débouché par une attention dont il faut continument inventer les modes puisqu'il s'agit bien du changement continu (et culturellement maximal nowadays) : le processus même des médiations qui articulent savoir et société.

A lire à la fois la continuation pratique du rapport des sciences sociales à la gouvernementalité de la période technocratique, et son inflexion vers un nouveau régime, de savoir-pouvoir, de science-gouvernementalité, encore à l'état de Frontier. A chercher du côté du late capitalism et sa cultural logic (Jameson) : l'immatériel et ses déterritorisalisations, les culturalisations, "soft power" et "soft sciences", "software" et "learnfare".

lundi 16 février 2009

Rapport sur l'Enseignement supérieur et la recherche : déc 2008

Rapport, en ligne sur le site de la DEPP :
http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid23407/l-etat-de-l-enseignement-superieur-et-de-la-recherche-n-2-decembre-2008.html.

Interventions - politique de la recherche

Dans la Revue du MAUSS, article du 11 février 2009 : « Pour un Cercle des professeurs et des chercheurs disparus », Revue du MAUSS permanente, 11 février 2009 [en ligne]. http://www.journaldumauss.net/spip.php?article468.

Université : situation internationale, mondialisation

Un témoignage de Ian Vickridge (INSP) sur le processus de destruction des institutions de recherche en Nouvelle-Zélande il y a 20-30 ans : http://www.vickridge.eu/NZReforms/

dimanche 21 décembre 2008

Sciences humaines, now

La Revue internationale d'éducation Sèvres fait un n°49 sur "Quel avenir pour les sciences humaines ?" (info obtenue par l'OEPU - revue du Centre international d'études pédagogiques).

A partir de la page web donnant le sommaire, liens vers :

mardi 7 octobre 2008

"Defend Science " et "Concerned Scientists"

Je reçois :

Politique scientifique - La science menacée aux Etats-Unis ?
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/56089.htm

Un appel, publié dans le New York Times du 9 septembre 2008, a été lancé par plusieurs scientifiques et chercheurs américains afin d'alerter l'ensemble des américains sur de récentes interventions de la politique dans le domaine de la science aux Etats-Unis. Selon cet appel, les disciplines scientifiques seraient actuellement menacées par des programmes politiques visant à privilégier l'intérêt de l'industrie et des partisans du créationnisme sur le bien-être du peuple américain, notamment en matière de santé, d'environnement et de sécurité nationale.

Cet appel, "Défendre la Science" (Defend Science) est un texte alarmiste dénonçant un certain nombre de dérives observées dans l'ensemble de la communauté scientifique américaine [1]. Ainsi, certains résultats de recherche se seraient vus modifiés afin de correspondre aux programmes politiques actuels. De même certains financements de recherche auraient été interrompus, ces recherches étant jugées incompatibles avec les fondements de la théorie du créationnisme [4].

De plus, ce texte souligne l'importance de conserver une démarche scientifique. Au-delà des idéaux religieux, la science représente l'enseignement d'une démarche scientifique basée sur la volonté de faire progresser les connaissances. Ce texte rejoint ainsi les inquiétudes émises par l'Union of Concerned Scientists sur la problématique de l'intégrité de la Science aux Etats-Unis [3]. Cette communauté de chercheurs a ainsi émis un rapport en 2004 mettant en évidence un certain nombre de dérives à l'échelle nationale remettant en cause les fondamentaux de la démarche scientifique.

Si le débat entre les partisans du créationnisme et ceux de la théorie de l'évolution n'est pas nouveau, l'adhésion aux idées créationnistes d'un certain nombre de membres du gouvernement occupant des postes à haute responsabilité, a depuis quelques années influencé les domaines de recherche scientifique privilégiés ainsi que le système d'enseignement(1). En effet, la théorie de l'évolution étant un des piliers de la science, l'enseignement des sciences serait remis en question dans plusieurs établissements secondaires du pays au nom du créationnisme.

Jusqu'à ce jour, "Défendre la Science" a recueilli plus de 6.000 signatures dans la communauté scientifique internationale. En cette période de campagne présidentielle, ce texte permet de relancer le débat sur le rôle et les devoirs de la science quant au leadership technologique et à la compétitivité des Etats-Unis. Cette thématique a ainsi fait l'objet d'un débat public le 30 août dernier, au cours duquel les deux candidats à la présidence se sont exprimés sur les principales problématiques scientifiques [2]. Les problèmes de l'enseignement des sciences et de la liberté de la recherche scientifique ont été débattus en tant que tels et reconnus comme condition nécessaire à l'aboutissement de toute recherche scientifique.


Pour en savoir plus, contacts :
Site de l'Union of Concerned Scientists : http://www.ucsusa.org/


Source :
- [1] An urgent call by scientists to: DEFEND SCIENCE. New YorkTimes (9 Sept. 2008) - http://www.defendscience.org/statement.html
- [2] Science Debate 2008. (30 Août & 15 Sept. 2008) - http://www.sciencedebate2008.com/http://www/index.php?id=42
- [3] Scientific Integrity in Policy Making. An investigation into the Bush Administration's Misuse of Science, Union of Concerned Scientists (Mars 2004) - http://www.webexhibits.org/bush/1.html
- [4] Science under siege: Scientific Integrity at the environmental Protction Agency - Audition à la commission de l'Energie et du Commerce. Audition du 18 Sept. 2008 - http://redirectix.bulletins-electroniques.com/LugJB

Rédacteur :
Agathe Dumas (deputy-envt.mst@ambafrance-us.org)

lundi 15 septembre 2008

Etat des forces (et des indicateurs) - OCDE, MEN

Informations transmise par l'AMUE :

Regards sur l'éducation 2008 > les indicateurs de l'OCDE
L’OCDE publie l'édition 2008 de ses "Regards sur l’éducation" qui propose une série d’indicateurs actualisés et comparables sur les résultats des systèmes éducatifs. Les indicateurs montrent qui participe aux activités éducatives, quelles dépenses leur sont affectées, comment les systèmes éducatifs fonctionnent et quels sont les résultats obtenus.
A lire >
regards sur l'éducation 2008

"Regards sur l’éducation" dans la presse :
Les études supérieures, utiles mais longues et mal adaptées au marché, Le Monde
L'OCDE pointe le mauvais financement des universités, Le Figaro
L'OCDE appelle la France à payer plus pour ses facs, L''Expansion


Repères et références statistiques > enseignements, formation et recherche
Le MEN publie un ouvrage de références détaillant statistiquement tous les domaines de l'éducation nationale. L’édition 2008 propose une nouveauté avec le chapitre « Les étudiants » qui offre de nombreux chiffres sur l’évolution des effectifs, la population universitaire par département et académie, ou encore les étudiants étrangers dans les universités.
A lire >
repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche